mardi, juin 14, 2005
Holidays in the Sun
Alors que mes collègues de travail compulsent scrupuleusement lastminute, mon esprit part ce matin vers des contrées lointaines. Je pense à tous ces paradis sécularisés, The Beach de Danny Boyle, l’Ile de la Tentation de Gérard Louvin et à cette merveilleuse pochette « Paradise » de Bob Sinclar, qui ne s’était pas trompé dans la représentation optimale que l’on peut faire aujourd’hui du lieu utopique originel de la rédemption salariale: une jeune femme blonde à genoux, cambrée dans l’eau translucide, et plus loin sur le sable vierge et blanc, une autre jeune femme blonde, nue également, s’apprêtant à descendre d’un hélicoptère de tourisme sous un ciel torride. Je pense aussi à l’album Love Island d’Eumir Deodato, sorti en 78, et en particulier à « Whistle bump » , monument de l’esthétique disco/funk, teinté de jazz et presque de bossa nova, évoquant à lui seul tout ce que l’on peut espérer entre le 1er et le 22 août.
